Amérique et France: la différence de mentalité dans l’entreprise

Soyez cool, c'est toutJe voulais faire un petit aparté sur la différence de mentalité entre l’Amérique et la France quand on parle de créer son propre commerce.

Je pense que ce que je vais dire s’applique aux PME surtout. Pour les grandes entreprises, je pense qu’ils ont cet idéal aussi mais c’est plutôt louche – parce que bon, c’est quand même à cause d’eux qu’on est dans une crise pas possible et tout le monde se rappelle des scandales comme Enron.

Il y a tellement de différences que je sais pas par où commencer. D’abord, même si on est anti-américain, et même si je vis en Amérique, il y a certaines choses que je n’aime pas, comme en France d’ailleurs. Et oui, personne n’est parfait, vous trouvez ça nouveau :-)

Une chose, c’est que les Américains savent faire des affaires. Il faut quand même le reconnaitre. (encore une fois en bon français, beaucoup ne seront pas d’accord), et c’est bien ça le problème, les français sont jamais d’accord, toujours en train de grogner et pas prêt à accepter des vérités simples comme l’esprit gagnant-gagnant, établir une relation de confiance, délivrer plus que l’on promet, et surtout être cool.

C’est simplement vérifié. Entre un vendeur, bien de chez nous qui sort de l’école de commerce et qui vous parle d’un produit et vous force  (ou essaie de convaincre, ce qui veut dire la même chose pratiquement) d’acheter et un ami qui vous parle du même produit, exactement, et en qui vous avez confiance et qui vous savez aura en vue votre intérêt, vous acheteriez de qui? L’ami ou le vendeur? Simple, non?

un bon français dira maintenant « oui, mais… »

Esprit Gagnant-Gagnant

Esprit Gagnant-Gagnant

Ici, au US, les idées sur la vente, le commerce, le marketing, evoluent rapidement et ce qui était vrai il y 2 ou 5 ans ne l’ai plus maintenant. Malheureusement, certains restent à la vieille école et boom, ils sont pas hreureux, ne font pas autant de bénéfices qu’ils voudraient…

un bon français dira maintenant « oui, mais… »

J’avais commencé déjà à vendre sur Internet en France et certains de mes amis me prenait pour un petit fou :-) Mes parents n’en parlons pas. 40 ans à EDF et son fils entrepreneur, le truc de fou.

Ici, an Amérique, je suis presque le chouchou, j’ai mon entreprise, les heures que je veux, le salaire que je veux et toutes les personnes qui nous rencontrent me disent « Wow, c’est génial, félicitations »

Vous voyez la différence?

un bon français dira maintenant « oui, mais… »

Ici, les notions de « gagnant-gagnant », « établir une relation de confiance », « délivrer plus que l’on promet », et surtout « être cool » sont des notions connus, appréciés et utilisés pour la plupart. En France, j’ose même pas en parler de peur qu’on me rie au nez ou qu’on me flagèlle :-)

un bon français dira maintenant « oui, mais… »

Honnêteté, c'est quoi ça?

Honnêteté, c'est quoi ça?

La vérité, c’est que les gens, Américains, français ou autres sont de plus en plus sceptiques donc si on continue à appliquer toujours les même principes pour marketer et vendre, on aura toujours les même résultats. Pas grand chose. Il faut savoir s’adapter, étudier la psychologie humaine et devenir comme un caméléon, à savoir si quelque chose change demain et est en complète contradiction avec ce que vous avez appris en école de commerce, et bien changez tout de suite.

un bon français dira maintenant « oui, mais… »

PARLONS ARGENT…

Autre chose, est-ce que vous pensez que si vous créer un e-commerce tout seul, vous pourrez gagnez 1 million de dollars par an? En Amérique, chose connue et accepté. En France, il faut être une grosse entreprise avec plein d’employées, super bien établie. En Amérique, énormément de gens commence un business sur Internet, travaille en pijamas tous les jours et gagne une telle somme, voire plus. Certains montent à 100 000 dollars par jour, et oui, par jour et non par mois ou par an. En France, personne ne comprendrait ce genre de chose.

un bon français dira maintenant « oui, mais… »

Est-ce qu’un salaire de 2000 euros, c’est beaucoup pour un e-entrepreneur? Les (certains) américains diront c’est rien. Les Français diraient, c’est très difficile. La vérité, c’est que 2000 euros c’est rien pour un e-entrepreneur parce qu’il y a tellement d’opportunités que même 1 million par an, c’est pas grand chose.

un bon français dira maintenant oui, mais…

Enfin, je vais arrêter là. Je rigole des bons français que j’ai rencontré dans ma vie qui sont tellemnt fermé mais qui croient qu’ils ont raison. C’est la folie.

J’en ai rencontré d’autres qui se rendent bien compte que la mentalité est à changer, qui sont cool. C’est un plaisir de travailler avec eux. Deux qui me viennent à l’esprit sont Frédéric LeBihan de l’Ecole française de l’Heuristique, fantastique bonhomme, et Vincent Tessier, président de Vodémotion, super génial.

La plupart des gens généralisent, en fait tout le monde généralise (terme PNL). Ils voient un patron assez louche et considère que TOUS les patrons sont louches donc pas à faire confiance. Et du coup, la croyance qui s’installe, c’est « si je deviens patron, les gens vont me détester et plus me faire confiance, donc je reste un bon petit fonctionnaire que je suis, même si j’ai un rêve mais bon, je veux pas être patron, parce que tous les patrons sont des c…s »

J’en ai tellement à dire. j’aimerai bien votre retour car moi je parle beaucoup. Qu’est que vous penser de la mentalité française en ce qui concerne l’entreprenariat? Est-ce qu’il y a des choses à changer? NON? Je serais heureux d’entendre votre opinon.

un bon français dira maintenant « oui, mais… »   :-)

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17 Commentaires pour la note “Amérique et France: la différence de mentalité dans l’entreprise”
  1. Christelle Says:

    Salut Manu!

    Entre les activités scrap de Bernadine et ton blog, j’ai l’impression de te connaître un peu alors je me permets le tutoiement si ça te va…
    Il y a en effet beaucoup à dire sur les mentalités quand on aborde l’entrepreunariat! Il y a un aspect dont tu n’as pas parlé et qui me paraît très important: la génération!
    Je ne voudrais pas généraliser mais je trouve que les jeunes français se rapprochent de plus en plus de la mentalité américaine quand on parle des affaires. Ma génération (26 ans en Août) a grandit avec une société en constante évolution, le meilleur exemple étant les technologies. Nous avons donc intégré que les choses changent, qu’il faut rester « à la page » et changer quand il faut pour ne pas se retrouver complètement dépassé!
    De plus, le récent statut d’auto-entrepreneur a donné envie à bcp de gens de se lancer (toutes générations confondues) et les gens se disent souvent: pourquoi pas?!
    Voilà mes réactions à chaud…

    A ta disposition pour en discuter!

  2. Manu Says:

    Je suit tout a fait d’accord sur ce point.. au sujet des générations. La jeune génération prend conscience qu’on peut et qu’il faut changer et qu’on va le faire, pourquoi pas?

    Je pense que le statut d’auto-entrepreneur a ses limites mais c’est vraiment un tres tres bon début.

    Manu

  3. Cindy Says:

    Manu, Tu es mon hero! Ton blog est tres impressionant. Je vais le lire chaque semaine. :)

    Ta belle-soeur, Cindy

  4. Christel Says:

    Salut

    Personnellement, j’ai vécu en Angleterre 18 ans et cela fait 6 ans que je suis de retour en France.
    Le choc complet, tout est impossible en france. Les expressions du genre
    - Passer 40 ans tu ne trouveras plus de travail
    - Mieux vaut rester là où on est, on ne sait jamais
    Le manque de confiance totale entre employé et employeur.

    Je me demande encore comment la France fonctionne.

    Pour commencer sa société on vous dit des horreurs du genre : Pour obtenir des aides il faut être au chomage.
    Beaucoup commencent leur phrases avec l’expression : Ah c’est pas possible…

    Attention je parle de la vie courrante, le Français aime se plaindre de tout, n’est jamais content et n’est jamais responsable de son sort, c’est le patron, le gouvernement, les autres.

    Alors le style Anglo saxon est loin d’être adopté.
    Moi je propose à la jeune génération de s’exporter en Angleterre ou aux US pendant 3 ou 4 ans pour vraiment comprendre ce dont Manu parle.

    Christel

  5. josepha Says:

    Je viens de lire l’article de Manu sur les différences entre Français et Américains, ainsi que les commentaires. Je ne suis pas sûre que cela soit une question de génération, mais plutôt d’ouverture d’esprit. Évidemment, que quand on est jeune, l’aventure de l’expatriation peut tenter, et que l’âge la freine l Mais c’est le propre de l’humain, les jeunes tentent plus facilement, et les + âgés réfléchissent +.

    C’est sûrement vrai qu’en France on est + frileux.

    Par contre Manu, j’espère que la France a quand même
    ses avantages (au minimum les français !)

    Bonne continuation et je vais lire le blog régulièrement

  6. Manu Says:

    Moi, j’adore la france, et les francais, c’est juste du coté business qu’il sont tous coincé. Mais bon, c’est pas du tout la meme culture e la meme histoire, donc je comprends tout a fait.

    L’ouverture d’esprit.. Ah voilà, c’est ca qu’il manque :-)

    A+ Manu

  7. Sandrine Says:

    Mon mari a quitté son entreprise pour créer une entreprise de maitrise d’oeuvre. Il adore le contacte du client et surtout se met à leur place. Il aime le travail bien fait et les chantier propre. Ca prend du temps c’est vrai mais il aménage ses hororaires pour se retrouver avec nous (nous avons deux enfants de 9 et 6 ans)
    Alors oui, mais… Non je rigole….
    Je le trouve mieux dans sa tête. Je pense qu’il faut bien comprendre le client pour le satisfaire car ici c’est très dur de trouver des entreprises sur qui on peut compter ou même des employers.
    La place de patron (en France) est dur car les gens pensent qu’ils ont beaucoup d’argent et donc il faut qu’ils paient. Alors qu’il faut gérer son budget et qu’il faut des fois attendre un peu pour investir.
    En plus en France lorsqu’on réussi les gens ce disent « il y a magouille », au lieu de se dire « woua cool c’est super ».
    Faut tenter l’aventure mais lorsqu’on a des enfants il faut être bien soudé comprendre qu’il y a des moments de stress et que l’administration en France c’est pas simple et cher.
    Sinon merci pour ton site qui est très sympa et bonne vacances en France.

  8. Isabelle Says:

    J\’approuve à 100% cet article, c\’est vrai que les français sont pessimistes et guère entreprenant, et malheureuseemnt aussi assez jaloux de ceux qui réussissent….! j\’ai ma nièce qui habite aussi les états unis et bien à chaque fois qu\’elle vient en France, elle se marre en disant… les Français ne font que raler…et le pire c\’est que c\’est vrai, lol!
    .

  9. Patricia Says:

    Bonjour, et MERCI !

    Merci de mettre un peu au nez des français leur orgueil et leur vanité.

    Les américains s\’en sortent, oui mais ils n\’ont pas tant de charges, les américains subissent moins la crise, oui mais c\’est normal, ils sont plus nombreux, les américains ont l\’air heureux, oui mais ça durera pas !

    Le problème du francais, c\’est la FENEANTISE, la complaisance des acquis sociaux : pourquoi faudrait-il travailler pour avoir des revenus puisqu\’on peut avoir au moins la moitié en ne faisant rien ? Et puis comme ça, ça permet de ronchonner sur ce qu\’on n\’a pas ! Et de critiquer !

    J\’ai créé mon entreprise il y a deux ans, je suis courtier en assurances. Personne dans mon entourage (à part mon mari) n\’est au courant. Si la famille et les amis l\’apprenaient, ils ne comprendraient pas. Avoir quitté un statut confortable de cadre d\’entreprise, avec RTT, prévoyance, retraite, plans d\’épargne, mutuelle, véhicule de fonction et CE d\’un grand groupe. Je travaille de chez moi, je dis donc que je suis en télétravail. Mon associé passe me voir, c\’est mon patron qui vient vérifier mon travail. C\’est bien oui mais, ça durera pas, me disent des âmes bien intentionnées. Tôt ou tard, ton patron va te virer si tu bosses pas assez bien. Merci de votre bonne humeur communicative.

    Les réunions familiales sont consternantes (avec une moitié de fonctionnaires) : le gouvernement n\’aide pas les gens (mais le français n\’aide même pas son voisin, il préfère l\’ignorer), les patrons sont tous des pourris, les artisans des voleurs.

    Il n\’y a que leur petite personne qui compte. Ma grand mère m\’a toujours dit qu\’on a que ce que l\’on mérite dans la vie. Il faut se mettre en situation de gagnant si on veut gagner.

    ET se bouger un peu, tenter, rater, se refaire, recommencer. Quoi qu\’on en pense, pour celui qui accepte la remise en question, il y a du travail en France.

    Quant à créer une entreprise : pour quoi faire ? Travailler ?

    Répètez après moi ce mot nouveau : TRAVAIL.

    Parce que le français aime bien se plaindre de sa situation, mais ne fait absolument rien pour en sortir.
    C\’est aux autres, aux nantis de l\’aider. Ben oui, pourquoi les riches n\’aident pas les pauvres alors qu\’ils ont plein d\’argent et qu\’ils ne font rien de la journée ? Hein ?

    Je constate malheureusement chaque jour que les avantages ont tué le travail. De nos jours, en cas de difficultés d\’une entreprise, les salariés n\’auront de cesse de saborder les tentatives de sauvetage.

    Je trouve inacceptable qu\’on prenne en otage un dirigeant, une entreprise, qu\’on mette le feu à des locaux, au lieu de parler posément, calmement, de tenter de trouver une solution. Merci les syndicats. D\’accord, il y a des entreprises qui abusent, mais est-ce le cas de tous les employeurs. Pensez vous vraiment qu\’un \"patron\" se plaise à liquider une entreprise qu\’il a créée, pour laquelle il a donné de son argent (parce qu\’il faut pas croire, mais au début, on paie pour travailler), son temps, sa jeunesse à l\’édification et la pérenité de son entreprise ? Non, je ne crois pas. Et quand on voir la réaction des salariés parfois, je comprends qu\’on ai plus envie de sauver quoi que ce soit.

    Nous sommes dans un pays de 60 millions d\’habitant, et personne ne connaît son voisin. Gros problème d\’INDIVIDUALISATION et donc d\’EGO.

    Aux yeux de mes proches, je suis une nantie de droite ! Toujours du côté des patrons.

    Non, je suis pas du coté des patrons, mais avec un tel comportement, comment être du côté des salariés ?

    Si vous êtes arrivés au bout du post, merci de m\’avoir lue.

    Bonnes vacances.

    Patricia

  10. Betilie Says:

    Hum … très intéressant!!

    J\’avais vu un reportage TV dans lequel comparait la jeune population active des USA et celle d ela France… ce que j\’en ai retenu c\’est que le français est frilleux et veut une vie \"plan plan\" alors que l\’américain sait d\’avance que toute sa vie ne se fera pas dans la même entreprise et d\’ailleurs il trouve ça completement idiot.

    Il est évident que nous sommes différents et que nos attentes sur la vie sont différentes… Je pense quand même qu\’elles tendent à se rapprocher… (comme le dit christelle)

    Les français (que je connais et qui souhaitaient ouvrir leur propre entreprise ou e-entreprise) veulent souvent tout sans faire d\’efforts et baissent les bras à la première difficulté. C\’est surement cette volonté qui fait la différence entre \"celui qui veut\" et \"celui qui a\"
    Hum… je vais pas me faire que des amis là :D

  11. Manu Says:

    c est tout a fait juste. je vqis fqire un articles bientot sur les metaprogrzmmes culturels et leur influence sur l entreprenariat
    Manu

  12. Manu Says:

    j ai lu ton post avec interet patricia. c est vrai pour la plupart. Je mettrai un bemol sur

    les américains subissent moins la crise, oui mais c\’est normal, ils sont plus nombreux, les américains ont l\’air heureux, oui mais ça durera pas !

    Les americains subissent la crise, plus aue dans les autres pays, en tout cas beaucoup plus qu en france. La rance est un des pays aui s en sort tres bien justement, avec ce aue sarko fait je trouve aue les amerlocs devraient faire pareils.

    Je sais pas si les americains sont heureux mais meme s ils le sont, je ne voit pas pourauuoi ca ne durerait pas.

    Ben justement ce blog est un peu une dose de VAS Y FONCE des le matin. ton patron va pas te virer et continue ce aue tu fais. c est super
    Manu

  13. Manu Says:

    les francais sont TOUS d accord sur un seul truc…. qu ils sont jamais d accord sur rien… pourquoi… je vais essayer de repondre sur un article sur les metaprogrammes culturels aue je vais faire bientot
    Manu

  14. Andrée Says:

    Je suis d\’accord avec toi Manu sur la frilosité des Français et leur mécontentement perpétuel.
    Je suis cogérante avec trois autres associés dont mon mari d\’un cabinet de radiologie.
    Les démarches administratives sont effectivement très lourdes de même que les charges salariales, mais les Français ne se rendent pas compte de leur sécurité d\’emploi avec la sécurité sociale et le chômage et ils veulent toujours gagner plus d\’argent sans en faire plus et estiment toujours que les patrons s\’en mettent plein les poches….
    Heureusement que le métier me plait et que je suis en fin de carrière (61 ans) car je ne sais pas si sachant les contraintes actuelles je me serai lancée dans l\’aventure.
    Continue Manu tu fais avec Bernardine de très belles choses.
    Amicalement
    Andrée

  15. Patricia Says:

    MAnu, le bonheur oui mais, c’était une boutade.

    Et je suis d’accord, Sarko fait avancer les choses, mais il n’a « que » 60 millions de personnes à remuer, avec déjà pas mal de chose en place, alors qu’aux states, il faut encore construire des bases.

  16. Alain Says:

    Toutes les observations faite confirment mon expérience de vie professionnelle dont les 15 dernières années en milieu international, à dominante anglo saxonne : plus particulèrement dans les opérations …. militaires ! Et s’il y a une culture sur laquelle le soldat et l’entrepreneur se rejoigne, c’est bien celle du résultat .
    Depuis 5 ans , contractuel/mercenaire d’un service public dont un ancien ministre plaidait qu’il/elle se sentait « coupable » mais pas « responsable », je mesure l’inertie et la pusillanimité d’une administration, que Sarko connait pourtant bien !. Je serai mal placé pour dénoncer le taux impressionnant de jeunes qui rêvent d’être fonctionnaires !
    Pourquoi la France n’arrête t elle pas de dégringoler dans les classements OCDE, éducation, université …? Seule sa dette progresse.
    Assez craché dans la soupe me direz vous. Que faire ? Rien , sauf son devoir d’état, consolider nos réseaux, se former se préparer à saisir les opportunités pour progresser. Et surtout sortir de cette langue de bois qui ne prétend pas l’être.
    La révision générale des politiques publiques ? Nous ne sommes pas ( encore) au même niveau de nécessité que connu l’URSS pour nous engager dans une vrai restructuration ( perestroika) et avec une transparence (glasnost) qu’aucune nomenklatura n’a jamais apprécié.
    Avant l’économie il faut libérer l’éducation dite nationale emprisonnée , c’est un comble , par la génération de 68 . Après tout redevient possible.
    Mais il y aura toujours des cigales et des fourmis !

  17. Piet Says:

    Manu, j’ai adore votre commentaire. Je suis belge, neerlandophone et parle sept langues. Suis portraittiste de rue a Nantes pour la deuxieme fois, oufff, les francais : mais OU VIVENT ILS les francais ? Quelque part une planete, t’as raison, ils sont fermés et savent TOUJOURS mieux, rien n’est droit pour eux, et eux memes ? Toujours travers !!! Walk with a stick in their ‘heads’.
    On mange bien ? Oui ! Positif supportifs ? Non. Beau Pays ? Oui. Inventif ? Non. Dynamique ? Pour sortir !

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